Lundi 19 juin 2006
Nefertiti,


sa diabolique beauté

me mit le feu au sang

Je ne pu lui résister

elle m'entraina dans l'élan

mon sexe lui fit gouter

elle me prit  pour amant

puis ma bouche affamée

descendit sur son gland

pour enfin le sucer

et le boire dans l'instant

sa diabolique beauté

dans mon coeur pour longtemps

restera admirée
Par JaiFaim - Publié dans : Textes érotiques
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Samedi 4 février 2006
Devant un tel choix, laquelle goûter ?
Par JaiFaim - Publié dans : Textes érotiques
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Vendredi 3 février 2006
Je vous dis mon rêve

Je vous dis mon rêve : voler dans l’azur, libre, comme l’oiseau.
Toujours errer, toujours monter, toujours plus haut.
C’est sûr, un matin, sans hésiter, sans me retourner, je partirai.
Ce Monde triste, gris, désolé, sans regret, je le laisserai.
Si vous me cherchez, ce sera facile ; regardez bien tout la haut ;
Vous verrez, dans les cieux, un nuage, le mien ; il sera le plus beau.

Je vous dis mon rêve : nager dans l’onde, libre, comme le poisson.
Toujours errer, toujours descendre, toujours plus profond.
C’est sûr, un midi, sans hésiter, sans me retourner, je partirai.
Ce Monde triste, gris, désolé, sans regret, je le laisserai.
Si vous me cherchez, ce sera facile, regardez bien tout à l’horizon ;
Vous verrez, parmi les flots, une vague, la mienne ;  elle sera de fond.

Je vous dis mon rêve : voguer dans l’éther, libre, comme le météorite.
Toujours, errer, toujours filer, toujours plus vite.
C’est sûr, un soir, sans hésiter, sans me retourner, je partirai.
Ce Monde triste, gris, désolé, sans regret, je le laisserai.
Si vous me cherchez, ce sera facile, regarder bien tout au zénith ;
Vous verrez, dans les essaims, un astéroïde, le mien ; il sera de granit.

Je vous dis la réalité : voler, nager, voguer, c’est un rêve.
Toujours trop vite en vérité, le temps coule, sans trêve.
C’est sûr, une nuit, triste, gris, désolé, à regret, je partirai.
Ce Monde, le mien, le notre, le votre, en pleurant je le quitterai.
Si vous me cherchez, ce sera difficile, regarder bien tout au bout de la grève ;
Vous aurez la vision d’un château fait de cendres, les miennes ; elle sera brève.
Par JaiFaim - Publié dans : Poèmes
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Jeudi 19 janvier 2006










 
Je me fais deux beaux noirs
 
Depuis quelques jours, j’étais frustré de sexe. Je baisais pourtant régulièrement mais j’avais envie de sensations plus fortes, de toucher et sucer des grosses queues pleines de foutre, de mettre ma queue bien raide dans un cul d’homme bien viril et poilu. D’y penser me faisait bander et frissonner de plaisir pervers.
Finalement, je me décide un midi et je prépare mon nécessaire. Je mets mon string en soie noire, je prends mon lubrifiant, mes préservatifs. Je vais directement au cinéma 88 à Saint-Denis et je tourne dans les couloirs à la recherche d’un partenaire. J’ai mon grand manteau qui me permet de me caresser la bite discrètement en regardant les clients qui tournent comme moi.
Je repère rapidement un jeune noir, en sur-vêtements, qui rode dans les couloirs. A voir la bosse sur le devant de son pantalon, je suis sur qu’il bande ! Je m’arrange pour le frôler et je peux vérifier que c’est le cas. Je repère une cabine libre et je me dirige vers elle en me caressant toujours la queue.
Le noir que j’ai frôlé me suit et me regarde entrer dans la cabine. Je laisse la porte entrouverte et j’ouvre mon manteau, montrant mon sexe qui bande au travers de mon string. Le noir s’approche et me demande si je veux bien le sucer. Je lui dis que je suis d’accord. Il entre avec moi dans la cabine et je ferme aussitôt la porte, en ayant juste le temps de voir rentrer dans la cabine d’à coté un autre noir, très grand.
Je mets ma carte dans l’appareil et je laisse mon partenaire choisir le film qu’il veut voir. Moi, je suis surtout intéressé par la bosse devant son pantalon et je commence à lui caresser le sexe. Pour le choix du film, j’ai de la chance car il a l’air d’aimer les films avec les travestis. C’est ceux que je préfère car j’ai toujours été attiré par ces superbes créatures, superbement membrées, avec des seins et  un cul magnifique.
Je baisse le pantalon de mon partenaire et je dégage une queue superbe ! Pas loin de 25 centimètres, un gland très rouge, presque la taille de mon poignet et une paire de couilles très grosses et fermes. Je lui dis :

« Je vais te sucer ta grosse bite ! Je vais te baver sur les couilles ! Tu vas voir, je vais te faire monter le foutre dans ta grosse queue ! Tu pourras me jouir dessus comme une grosse salope ! »

Avant de commencer à le pomper, je me déshabille complètement, ne gardant que mon string. Je prends aussi mon lubrifiant pour lui doigter le cul et me branler en même temps. J’en profite pour entrouvrir la vitre de la cabine et je vois qu’à coté, le grand noir est complètement nu et caresse une colossale bite en nous regardant. Je lui fais un clin d’œil en tirant la langue et en me caressant les seins.
J’espère qu’il saura patienter car sa bite me tente vraiment ! Elle est beaucoup plus grosse que celle de mon partenaire et son corps est superbe ! Un véritable athlète ! En attendant, je me concentre sur la bite de mon partenaire et j’entreprends de le pomper comme un fou. Sa queue grossit immédiatement et me remplit la bouche. Il me prend la tête et me fait rentrer à fond sa queue dans la bouche.
Je manque de vomir à plusieurs reprises et je laisse couler des flots de bave sur sa queue et ses couilles que je caresse en même temps. Il commence à geindre de plaisir et je le sens grossir encore dans ma bouche. Je lui écarte les cuisses au maximum et je lui doigte le cul. Chaque fois que j’enfonce mon doigt, je sens sa queue qui grossit dans ma bouche. Comme je sens qu’il va bientôt jouir, je me relève et je l’embrasse à pleine bouche, en lui enfonçant ma langue dans sa gorge. Je lui dis :

« je veux que tu frottes ta grosse queue de salaud entre mes fesses et que tu me jouisses entre les cuisses en me faisant les seins. Vas-y, prends-moi par derrière comme une pute ! Je te donne mon cul de salope pour que tu jouisses tout ton foutre ! »

Aussitôt, il se met derrière moi et je sens sa grosse matraque noire qui se frotte entre mes fesses. Elle est maintenant vraiment très dure et raide et je sens ses grosses couilles qui s’écrasent sur mes fesses. Je me tourne vers la fenêtre de la cabine pour voir l’autre noir qui regarde la scène. Il est très excité et caresse sa queue avec ses deux mains !
Elle fait au moins trente centimètres de long et six de diamètre ! Le gland est encore plus gros et luisant de jus ! J’ouvre en grand ma bouche en tournant ma langue et je fais le geste de le branler et le sucer ! Je lui demande d’attendre un peu que j’en finisse avec mon partenaire. Celui-ci, tout à son plaisir, ne voit pas le manège. Je lui dis :

« Vas-y, jouis maintenant ! Je suis ta grosse salope blanche ! Gicles-moi dans le cul ! Pinces-moi les seins, dépêches-toi de jouir ! Donnes moi ton sperme ! »

Je le sens encore grossir ; il me pince plus fort les seins et d’un seul coup, il éclate ! Je prends de grandes giclées de foutre entre les fesses et dans ma main que j’ai glissée entre mes cuisses pour lui branler les couilles et le vider complètement. Je m’étale le foutre sur les seins et je me lèche les doigts en jetant un regard de salope à mon voisin.
J’ai vraiment été à deux secondes de jouir en même temps que le salaud qui est derrière mon cul ; s’il n’y avait pas eu la perspective de l’énorme bite qui m’attend à côté, j’aurais craché tout mon foutre !
Je laisse quelques instants à mon partenaire pour qu’il se rhabille et je le laisse partir. Il est à peine sorti que mon voisin se précipite dans ma cabine, nu comme un ver ! Heureusement, personne ne l’a vu rentrer ! Il se jète sur moi et lèche tout le sperme qui coule encore entre mes fesses et mes seins. Une fois qu’il m’a bien nettoyé, il me dit :

« tu m’as rendu fou tout à l’heure ! Il faut que je me vide les couilles tout de suite, sinon, elles vont éclater ! Je vais te jouir dans la bouche et sur la figure, salope ! Tu vas voir la dose que je vais te mettre ! Après, tu m’enculeras comme une grosse pute noire pendant que je me branlerai ! Je te cracherai une deuxième dose de foutre sur la gueule ! En attendant, donnes moi ton string, je vais faire la pute pour toi ! »

Je lui réponds :

« ton programme me plait, salope ! Tiens, prends mon string et mets toi bien la ficelle entre les fesses ! Donnes moi ta grosse queue dans la gueule ! Nourris-moi de ton foutre ! J’en veux un litre ! »

Je lui prends son énorme mandrin à deux mains et j’entreprends de le sucer ; c’est énorme ! Il coule du jus de son gland ; on dirait une source ! Il a tellement envie qu’en quelques aspirations, il éclate ! C’est incroyable les giclées qu’il m’envoie ! J’en avale la moitié et le reste dégouline sur mes seins et mon ventre ! Je compte au moins dix giclées très fortes avant que le flot ralentisse et puis s’arrête ! Il débande à peine et se retourne aussitôt en me disant :

« vas-y, vite ! Encules moi ! Je bande toujours autant et j’ai encore envie de jouir ! Salope, tu m’as sucé comme un dieu ! Je suis sur que tu vas m’enculer comme la reine des putes que tu es ! Regardes mon trou du cul comme il baille et mouille en t’attendant ! Vas-y, prends-moi ! »

Je lui dis :

« Ah, salope ! Qu’est ce que tu m’as mis comme dose ! Ton foutre est très bon ! Je vais t’en cracher un peu sur ma bite pour t’enculer encore mieux ! J’ai envie de jouir dans don cul, putain ! »

Aussitôt, je place mon gland sur sa rondelle et je pousse ; en deux poussées, je suis complètement dans son cul ! Il est mouillé comme une chatte et il me serre la bite avec son anus ! En même temps, il branle son gourdin toujours aussi long, gros et raide que tout à l’heure. Je luis caresse les seins en lui limant le cul comme un chien ! Je sens le foutre qui me monte du plus profond des couilles ! Là, je vais jouir ! Je ne peux plus tenir ! Je lui dis :

« Ah, salaud ! Je ne peux plus tenir ! Je vais te remplir le cul de foutre, salope ! »

Il gueule :

« Vas-y, je vais jouir aussi ! Tu sens que ça monte ? On va jouir ensemble ! Ahhh ! »

Dans un même râle de plaisir, il crache son foutre en longs jets blancs et je me vide dans son cul. Je suis complètement vidé et épuisé ! Je m’écroule par terre, nu, vidé. Lui ne semble pas encore calmé ! Il est toujours aussi excité ! Il rebande presque aussitôt ! Il gueule :

« Ah, salope, tu m’as enculé ! Tu vas voir, je vais te mettre ma grosse trique dans ton cul ! Je vais te défoncer la rondelle, putain ! »

Comme je suis toujours allongé par terre, il commence par me pisser dessus ! Il me pisse au moins un demi-litre de pisse chaude sur tout le corps, le cul, la bouche ! J’essaye de me redresser quand il m’attrape et me ceinture ! Il est très fort et je ne peux plus bouger ! Il entreprend de me claquer les fesses d’abord avec sa main gauche, puis avec sa queue qu’il utilise comme un fouet ! J’ai bientôt le cul en feu ! Sans me lâcher, il commence à me doigter le cul ; un doigt d’abord, puis deux, puis trois ! Je gueule :

« Arrêtes ! tu me fais mal ! tu me violes ! salaud ! Ahhh ! »

Il me répond :

« arrêtes de gueuler ou je t’assomme ! Je vais te lubrifier le cul avant ! Tu vas voir ce que c’est que d’avoir une vraie queue dans l’ognon ! »

Il me met une dose de vaseline dans le cul et continue de me doigter avec trois doigts !
Tout à coup, il arrête et je sens son gland monstrueux se poser sur ma rondelle ! Il pousse et commence à m’introduire son gourdin dans le cul ! Je gueule :

« Ahhh ! arrêtes ! tu me fais mal ! vas doucement ! tu vas me déchirer l’anus ! »

Puis, tout doucement, son gland est entré ; le reste de sa queue a suivi. Incroyable ! J’ai trente centimètres de bite noire dans le cul ! Je sens son gland qui me fouille l’intestin ! C’est bon ! Il me masse la prostate ; je bande ! Je lui dis :

« Ahhh ! Tu m’as eu ! Tu m’as violé, salope ! Regardes comme je bande ! C’est bon, continue ! Pinces moi les seins, je suis ta femme ! Tu vas me remplir le cul de foutre pour me calmer ! Ahhh ! encore ! »

Il me lime de plus en plus profondément et je sens à chaque coup ses couilles qui s’écrasent sur mes fesses ! Sa queue grossit encore, comme la mienne. Je sens qu’il va jouir et moi aussi. Il hurle :

« Ahh, putain ! C’est parti, je te remplis le cul de foutre ! Je jouis !!! Tu sens mon foutre, salope ?
Je vais te branler pour te faire cracher ton jus ! Ahhh ! »

Je gueule :

« Ahhh, oui ! Je sens ton foutre qui coule dans mon ventre ! Je jouis ! Vas-y, branles moi ! Ahhh ! J’ai le cul défoncé ! C’est bon, c’est divin ! Encore !!! Gicles à fond ! »

Enfin, il s’écroule, épuisé. Je sens sa queue qui débande doucement. Tout doucement, mon cul éjecte cet énorme boudin noir. Quand son gland sort enfin, mon anus reste béant, défoncé ; je sens le sperme qui ressort et me coule entre les fesses ! Dans un semi-coma du à la fois à la douleur, la jouissance, l’extase, la fatigue, je vois mon partenaire se rhabiller et sortir, me laissant nu et seul dans une flaque de sperme. Il me faudra vingt minutes pour récupérer, me rhabiller à mon tour et sortir, les jambes légèrement écartées et l’anus toujours ouvert, dégueulant le restant du sperme que ce salaud m’a mis dans le cul.
Il m’a fallu plusieurs jours pour récupérer et pour enfin me dire que finalement, il faudra que je recommence !
Par JaiFaim - Publié dans : Textes érotiques
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Mercredi 4 janvier 2006



 Thérèse au cinéma

Thérèse est une jolie femme, la cinquantaine, menue, frisée. Elle a un corps superbe avec un cul bien ferme et de jolis petits seins bien durs. De plus, ce qui ne gâte rien, elle adore la bite et le cul. Elle ne peut pas voir un homme sans imaginer immédiatement ce qu’elle ferait avec sa bite ! Dès que j’ai envie d’un bon plan baise bien dégueulasse, j’appelle Thérèse. Ce soir là, j’avais une grosse envie de chatte et de bite et Thérèse était disponible. Je lui donne rendez-vous au cinéma porno du Châtelet et lui dit de venir avec sa tenue la plus sexy possible. Je lui dis aussi que je mettrai mon string noir en cuir. Déjà au téléphone elle me raconte qu’elle mouille comme une folle et qu’elle se branle en pensant à ma bite dans sa chatte !
Le soir, nous nous retrouvons comme convenu devant le cinéma. Thérèse a mis son ciré noir et des hauts-talons. Elle porte des bas noirs et je suis sur qu’en dehors de ses porte-jarretelles et de son soutien-gorge noir, elle est nue. J’ai fait de même, avec mon string en cuir noir et un pantalon en cuir noir, je n’ai mis que mon imperméable. Nous entrons dans la salle. Elle est presque vide. Aussi nous en profitons pour nous installer sur le rang du fond pour être tranquille et voir les clients qui rentrent. A l’écran, le film deux travestis superbement bien montés et un couple.
La femme est très menue et l’homme est noir, avec une queue énorme et des couilles comme des mangues ! Un travesti est allongé et se caresse les seins. Il bande comme un âne et la femme s’empale sur sa queue. Elle gueule et mouille comme une folle ! Le noir se met derrière elle et commence à lui doigter l’anus en se branlant. Sa queue fait au moins trente centimètres de long ! En même temps, il suce la bite du deuxième travesti tout aussi bien monté.
A coté de moi, Thérèse est entrain de se caresser les seins et la chatte en gémissant qu’elle veut une grosse queue comme celle du noir dans le cul ! J’ai sorti ma bite de mon string et commence aussi à me branler. Thérèse me suce en bavant sur ma queue et elle s’assoit dessus en se caressant les seins. Elle a la chatte brûlante et pleine de sperme ! Elle me dit que je l’avais trop excité au téléphone et que faute de mâle à sa disposition, elle avait baisé avec son dogue Ralf ! Comme je le connais pour avoir déjà pris sa bite dans mon cul, j’imagine qu’il lui a mis un demi-litre de sperme dans le ventre ! D’y penser me fait bander encore plus et je lui dit :

« Salope, tu aurais pu m’appeler ! J’ai envie de foutre maintenant ! Il me faut une grosse bite pleine de foutre pour la faire juter et la boire ! Branle-toi, salope et fait moi boire ton jus mélangé au foutre de ton chien ! Regarde à l’écran les queues superbes ! Je veux les mêmes pour nous ! Si tu vois un ou deux hommes qui entrent, tu les dragues et on les sucent ! »

Elle me répond :

« Gros salaud, tu veux du foutre plein la gueule ! J’en veux aussi ! On va partager ! »

En attendant, elle continue de s’empaler sur ma queue en gémissant de plus en plus fort, ce qui attire bientôt deux hommes, un noir et un arabe. Ils s’approchent doucement en se caressant et comme nous leur faisons signe, ils sortent leurs queues. Thérèse commence aussitôt à sucer le noir en lui caressant les couilles. Il a une bite aussi grosse et longue que celui à l’écran !
Moi de mon côté, je suce l’arabe qui n’est pas mal monté non plus ! Il me rempli la bouche et j’avale son gland à fond. Ses couilles sont lourdes et rasées. Je les sent bien pleines de bon foutre chaud ! Je lui doigte le cul pour le faire bander encore plus. Thérèse suce maintenant à fond le noir qui ne tient plus ; il sort sa queue et presque aussitôt, il balance son foutre en longs jets brûlants sur le visage de Thérèse et le mien.
Il crache au moins dix fois son sperme, sans débander ! Voyant cela, Thérèse se lève, se retourne et se met à quatre pattes pour me sucer en tendant son cul vers le noir. Celui-ci n’hésite pas et enfonce son énorme dard dans la chatte brûlante que lui tend Thérèse. Je la sens qui tremble de jouissance !
Elle me bave sur la bite ; je sens que je vais jouir ! Je pompe à fond l’arabe pour qu’il me crache son foutre ! Il ne résiste plus et je sens son sperme qui monte de ses couilles vers ma gorge ! Il en sort encore plus que de celle du noir ! Cela me dégouline le long des lèvres sur mes seins ! A mon tour, je jouis et je sens Thérèse qui aspire mon jus et le bois jusqu’à la dernière goutte. Elle a toujours la queue du noir dans la chatte. Celui-ci jouis à nouveau et lui rempli le ventre de foutre. Nous en avons partout !

Nous achevons de nous déshabiller et nous nous étalons le sperme sur nos corps. Maintenant, c’est parti ! Il nous en faut encore ! La plupart des hommes dans la salle sont venus voir ce qui se passait et profite de la fête ! Ils sont une douzaine, la queue à la main et se branlent autour de nous. Les jets de foutre partent en cadence et nous arrosent le visage ou le ventre !
Des mains nous branlent ; des doigts nous pénètrent ; des langues nous lèchent. Le noir de tout à l’heure se fait maintenant enculer par un géant qui lui écartèle le cul. Il trique à nouveau comme un âne avec un gigantesque mandrin dans le cul ! L’arabe le suce en se branlant et en se faisant enculer aussi. C’est une véritable partouze et un bain de foutre qui se déroule dans la salle. D’autres clients arrivent et remplacent les premiers ! En deux heures, c’est une cinquantaine de queues qui nous ont arrosé. Pour finir, nous allons dans les toilettes pour nous faire pisser dessus ! Nous somme lavés par des litres de pisse bien chaude. Quelques-uns uns réussirent même à nous pisser dans le cul pour nous faire un lavement !

Nous étions épuisés par les jouissances multiples de cette orgie.
Il nous fallu une bonne heure pour arriver à nous nettoyer et pour sortir enfin de la salle. Thérèse me propose de la raccompagner en me disant qu’elle a une surprise pour moi. Nous prenons ma voiture et comme il est passé minuit, je me dirige vers le bois de Boulogne qui est sur le chemin. Je lui dis :

« Comme nous sommes en tenue ce soir, j’ai envie de t’offrir une belle bite d’arabe et de m’offrir un beau brésilien ! Il fait encore assez chaud pour qu’on puisse baiser dans le bois. »

Aussitôt, je vois s’afficher sur son visage un rictus de plaisir ! Elle se caresse les seins et la chatte et me fait sucer ses doigts pleins de jouissance. Une fois dans le bois, nous sortons et j’emmène Thérèse dans un sous-bois que je connais ou il y a de magnifiques travestis. Ce soir, ils sont quasiment nus, avec juste des bottes de cuir, un string et un mini soutien-gorge. J’en repère un qui a beaucoup de difficultés à cacher une très belle queue entre ses cuisses et qui a de très beaux seins. Je dis à Thérèse :

« C’est lui que je veux ! Tu as vu son cul et sa bite ? Et ses seins ? Je veux sa grosse bite dans mon cul de salope ! »

Thérèse de son coté a repéré un arabe qui s’exhibe non loin de là. Il a une très longue et grosse bite qu’il branle chaque fois que passe un client à sa portée. Elle me dit :

« Regarde, c’est sa bite que je veux dans ma chatte ! Si tu veux ton travesti, vas dire à l’arabe qu’il peut me baiser ! J’ai la chatte trempée ! »

Je m’approche d’abord du travesti et j’entame une discussion avec lui :

« Bonsoir ; qu’est-ce que tu proposes ? »

« Bonsoir ; c’est 10 € la pipe, 20 € l’amour »

« Si tu as la queue pleine de foutre, je te propose 50 € pour une partouze dans le bois avec ma copine qui est là-bas et l’arabe qui s’exhibe. Qu’en penses-tu ? »

« C’est OK. Je m’appelle Georgia. »

« Si tu veux, tu vas voir ma femme pendant que je vais discuter avec l’arabe. »

Il se dirige vers Thérèse pendant que je m’approche de l’arabe. Il me prend pour un client et sort une nouvelle fois son énorme membre et le branle doucement. J’écarte mon imperméable pour qu’il voit mon sexe que j’ai sorti de mon string. Je lui dis :

« Tu as une très belle bite. As-tu envie de baiser une chatte en chaleur ? »

Il me répond :

« J’ai envie d’une chatte ou d’un cul de blanc. Tu veux que je te baises ? »

Je lui dis :

« Pas moi, mais ma copine qui est là-bas avec Georgia. On veut faire une partouze à quatre dans le bois. Toi, tu baises Thérèse et moi je baise Georgia. Cela te va ? »

Sans un mot, il me suit et nous allons retrouver Thérèse et Georgia qui se caressent mutuellement en s’embrassant à pleine bouche ! Nous nous enfonçons discrètement dans le sous-bois encore tiède jusqu’à trouver un tapis de feuilles sèches. L’arabe s’allonge par terre et Thérèse commence à le sucer. De mon coté, je suce Georgia pendant qu’il me doigte le cul. Sa bite est très longue et très dure. Je lui caresse les couilles et les seins en même temps. Je bande très fort quand il me pince les tétons.
Thérèse est maintenant à cheval sur l’arabe et s’est enfilé sa grosse queue dans la chatte. Elle le chevauche en se caressant les seins pendant que l’arabe lui pétrit le cul. Moi, je suis à quatre pattes et Georgia commence à m’enculer doucement, jusqu’à rentrer complètement son dard dans mon cul en chaleur. Nous baisons un moment comme cela, puis Thérèse me dit :

« Viens m’enculer en même temps avec Georgia ! Je veux ta bite dans mon cul ! Ahhh ! Je veux sentir deux bites dans mon corps ! »

Tout en gardant la queue de Georgia dans mon cul, je m’approche de Thérèse et comme je bande comme un cerf, je lui rentre toute ma queue dans son cul, d’un seul coup ! Je sens la bite de l’arabe au travers de son boyau. Elle lui rentre jusqu’au milieu du ventre ! Sa chatte dégouline de jus qu’elle utilise pour se caresser le clitoris en même temps. Georgia me met des grands coups de bite dans le cul en cadence avec ceux que je met à Thérèse. Georgia me pince les seins très fort.
Thérèse gueule :

« Ahhh ! Allez-y, crachez votre foutre salauds ! Je sens vos queues qui gonflent dans ma chatte et mon cul ! Je vais jouir ! Je veux votre sperme ! »

L’arabe gicle le premier ; je sens ses jets de foutre dans la chatte de Thérèse. Georgia grossit encore dans mon cul et gicle à son tour en me pinçant très fort les seins, ce qui me fait jouir à mon tour ! Thérèse et moi tombons sur le coté, pendant que Georgia et l’arabe se relèvent. Ensemble, ils nous pissent dessus pendant que nous sommes encore collés par le cul, puis ils disparaissent. Quelques instants après, nous sommes de retour dans la voiture et en route pour aller chez Thérèse et sa surprise. En chemin, Thérèse me dit :

« J’ai vu que tu aimes de plus en plus prendre une bite dans ton cul ! Cela te plait de te faire enculer, salaud ! Tu dois avoir le cul plein de sperme depuis ce soir ! Au moins autant que moi ! Quand on arrivera, tu verras ma surprise ! »

Dès que nous arrivons, je crois comprendre ! En plus de Ralf, il y a un autre chien, un dogue allemand noir, très musclé et très grand. Thérèse me dit :

« il s’appelle Wolf et il baise comme un dieu ! Ce soir, il est pour toi ! Je vais me prendre Ralf dans le cul pendant que Wolf t’enculera. Tu verras, il est très doué ! »

Nous nous mettons complètement nus et comme nous sommes encore plein de sperme et de pisse, les deux chiens nous lèchent immédiatement et commencent à bander. La bite de Wolf est impressionnante ! Plus de vingt-cinq centimètres de long, très épaisse et très rouge, et surtout très dure ! Thérèse est déjà en position et Ralf lui a mis toute sa queue dans le cul ! Je me met à quatre pattes et Wolf aussitôt me monte sur le dos. Je sens son énorme queue qui darde dur sur ma rondelle bien graissée.
Il pousse et commence à m’enculer ! Incroyable, cela rentre tout seul ! J’ai maintenant plus de vingt-cinq centimètres de viande rouge dans le cul qui s’agite et qui me font bander comme un fou ! Wolf pousse toujours et grossit encore ! D’un seul coup, je sens une énorme boule gonflée dans mon cul et Wolf se contracte sur mon dos ! Je sens des secousses dans mon ventre et bientôt je suis rempli de jets de foutre brûlant qui sorte en cadence de la pine de Wolf. J’ai le regard qui se trouble par la jouissance !
Je distingue Thérèse qui s’est fait complètement défoncé le cul par Ralf ! Lui aussi reste collé au cul de Thérèse comme l’est Wolf au mien. Je sens encore des jets de sperme qui me gicle dans l’intestin ! Il a du m’en mettre un demi-litre ! Enfin, Wolf et Ralf s’arrêtent ! Leurs queues toujours plantées dans nos culs, ils se retournent et lèchent nos anus en attendant de se décoller. Il faudra cinq minutes pour qu’enfin leurs bites libèrent nos culs, laissant nos anus béants et dégoulinants de foutre chaud. Définitivement anéantis de fatigue, nous nous endormons sur place, pendant que Wolf et Ralf nous lèchent doucement le cul, la chatte et la bite.

Par JaiFaim - Publié dans : Textes érotiques
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